IMG-20260829-WA0109

L’Institut national de préparation professionnelle (INPP/Tshopo) a clôturé, vendredi 28 août 2026 à Kisangani, deux

image editor output image 324598284 17879879570013815724442180647976

L’Institut national de préparation professionnelle (INPP/Tshopo) a clôturé, vendredi 28 août 2026 à Kisangani, deux sessions de formation consacrées à l’électricité du bâtiment ainsi qu’à l’esthétique et la coiffure. La cérémonie a été marquée par une évaluation pratique destinée à vérifier les compétences acquises par les apprenants avant leur sortie de formation.

Durant cette étape, les bénéficiaires ont été soumis à des travaux pratiques devant les membres du jury. L’objectif était de mesurer leur capacité à mettre en application les connaissances acquises au cours des différentes sessions.

En électricité du bâtiment, 14 apprenants, dont une femme, ont suivi une formation de six mois. La session consacrée à l’esthétique et à la coiffure s’est, quant à elle, déroulée sur trois mois.

image editor output image 302433780 1787988008780865898720516679543

Pour Mariam Mozede, adjointe technique de l’INPP/Tshopo, l’évaluation constitue une étape essentielle du processus de formation.

« Avant de les libérer, nous voulons nous rassurer si effectivement les compétences que nous leur avons transmises, ils les ont vraiment assimilées. C’est pourquoi nous passons à cette étape d’évaluation », a-t-elle expliqué.

L’INPP met également en avant la participation des femmes aux métiers techniques. La présence d’une candidate parmi les apprenants en électricité du bâtiment illustre, selon l’institution, la volonté de favoriser l’accès des deux sexes à l’ensemble de ses filières.

« Le genre est respecté dans nos formations », a souligné Mariam Mozede, encourageant davantage de femmes à s’intéresser aux métiers techniques.

Du côté des bénéficiaires, la formation est perçue comme une opportunité d’acquérir des compétences directement exploitables. Marthe Lisasi, formée en esthétique et coiffure, affirme notamment avoir appris plusieurs techniques qu’elle souhaite désormais mettre au service d’une activité professionnelle.

« Grâce à la formation que j’ai reçue à l’INPP, je sais désormais décorer, maquiller, faire différentes tresses et poser différentes perruques », a-t-elle témoigné, évoquant la possibilité d’ouvrir son propre salon ou de proposer ses services lors des cérémonies.

En électricité, Aluta Katenda Chadrack estime également avoir acquis des compétences pratiques lui permettant d’intervenir sur différents types d’installations.

« Nous avons appris beaucoup de choses durant cette formation, notamment l’installation des différents interrupteurs et des contacteurs. Je suis désormais capable de faire l’installation de toute une maison », a-t-il déclaré.

Pour l’INPP/Tshopo, la fin de la formation doit surtout constituer le début de la mise en pratique des compétences acquises. L’institution encourage ainsi les bénéficiaires à se lancer dans des activités génératrices de revenus, à intégrer des chantiers ou à développer des initiatives collectives.

Mariam Mozede conseille notamment aux jeunes de se regrouper pour créer des activités communes, comme des salons de coiffure, avant de progresser progressivement vers l’autonomie professionnelle.

À travers ces formations, l’INPP/Tshopo entend contribuer au développement des compétences pratiques et à l’insertion professionnelle des jeunes. La cérémonie de vendredi marque ainsi le passage de l’apprentissage à la mise en pratique pour ces nouveaux bénéficiaires.

Laisser un commentaire

error: Contenu protégé © YOKA INFOS – Reproduction interdite sans autorisation.