
À l’occasion de la Journée nationale du Génocost, célébrée ce dimanche 2 août 2026, le président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo, le Dr Mateus Kanga Londimo, a rendu hommage aux millions de Congolais victimes des conflits armés qui ont marqué l’histoire de la République démocratique du Congo. Il a appelé à faire de cette journée un moment de mémoire, mais aussi un engagement renouvelé en faveur de la vérité, de la justice et de la réparation pour toutes les victimes.
Instituée pour perpétuer le souvenir des millions de femmes, d’hommes et d’enfants emportés par les guerres, les massacres, les violences sexuelles et d’autres graves violations des droits humains, la Journée nationale du Génocost constitue un temps de recueillement et de réflexion sur les drames qui continuent de marquer la mémoire collective de la nation congolaise. Au-delà de l’hommage rendu aux disparus, cette commémoration rappelle également la nécessité de lutter contre l’impunité et de promouvoir une paix durable.
Dans son message, le président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo a souligné que préserver la mémoire des victimes est une responsabilité collective qui incombe à chaque Congolais, mais aussi aux institutions de la République.
« Ce 2 août, à l’occasion de la Journée de commémoration du Génocost, souvenons-nous des millions de vies brisées et mobilisons-nous pour la vérité, la justice et la réparation. À travers le souvenir de leur douleur, puisons la force d’agir, car leur mémoire guide nos pas. Plus jamais ça en RDC », a déclaré le Dr Mateus Kanga Londimo.
Pour le président de l’organe délibérant de la Tshopo, cette journée ne doit pas être réduite à une simple cérémonie commémorative. Elle représente un appel à renforcer la conscience nationale autour des valeurs de paix, de justice, de solidarité et de respect de la dignité humaine.
Selon lui, la mémoire des victimes ne trouvera tout son sens que si elle s’accompagne d’efforts concrets pour établir la vérité sur les crimes commis, rendre justice aux victimes et garantir des mécanismes de réparation adaptés aux préjudices subis.
Le Dr Mateus Kanga Londimo estime également que les souffrances endurées par les populations congolaises doivent continuer à interpeller aussi bien les autorités nationales que la communauté internationale afin que les générations futures héritent d’un pays réconcilié avec son histoire.
À ses yeux, la quête de la vérité et de la justice constitue l’un des fondements essentiels de la réconciliation nationale. Elle permettra non seulement d’honorer la mémoire des disparus, mais également d’apporter du réconfort aux survivants et de consolider la cohésion entre les différentes communautés du pays.
En cette Journée nationale du Génocost, la province de la Tshopo s’associe ainsi à l’ensemble de la République démocratique du Congo pour réaffirmer son attachement au devoir de mémoire et son engagement en faveur d’un avenir fondé sur la paix, la justice et le respect des droits humains.
À travers ce message, le président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo rappelle que le Génocost ne constitue pas uniquement un regard porté sur le passé. Il représente également un appel à l’action pour construire une nation où la vérité, la justice et la réparation deviennent les piliers d’une paix durable et où les tragédies qui ont endeuillé le peuple congolais ne puissent plus jamais se reproduire.
