
Le corps sans vie d’une fillette âgée d’environ 10 ans a été découvert tôt dans la matinée de ce mardi 21 juillet 2026 dans l’enceinte de la concession de l’Église catholique, au quartier Vuthalevekwa, dans la commune frontalière de Kasindi, au Nord-Kivu. Alors qu’une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de ce drame, la Police nationale congolaise appelle les parents à redoubler de vigilance durant les vacances scolaires.
La découverte macabre a plongé les habitants de Kasindi dans l’émoi. Alertés, les éléments de la Police nationale congolaise (PNC) se sont rapidement rendus sur les lieux afin de procéder aux premières constatations et de recueillir les premiers indices susceptibles d’orienter les investigations.
Selon les premières informations communiquées par le commissariat de la PNC de Kasindi, la victime, dont l’identité n’était pas encore établie au moment de la rédaction de cet article, aurait été tuée dans la soirée du lundi 20 juillet par des personnes qui demeurent inconnues.
Les premiers éléments de l’enquête laissent également penser que le corps aurait été déplacé avant d’être abandonné dans la concession où il a été retrouvé. Les enquêteurs s’emploient désormais à reconstituer le déroulement des faits et à identifier les auteurs de cet homicide.
Sur instruction de l’officier du ministère public, le corps de la fillette a été transféré à la morgue du Centre de santé de référence de Lubiriha. Il y est conservé en attendant son identification officielle et l’arrivée de ses proches.
Les services de sécurité indiquent que les investigations se poursuivent et invitent toute personne disposant d’informations utiles à collaborer avec les autorités afin de faciliter l’identification des responsables et de faire progresser l’enquête.
À la suite de ce drame, la Police nationale congolaise a lancé un appel à la vigilance, particulièrement en cette période de vacances scolaires où de nombreux enfants passent davantage de temps hors du cadre scolaire. Elle recommande aux parents et aux responsables d’enfants d’éviter de les laisser circuler seuls ou sans surveillance, afin de réduire les risques d’enlèvement ou d’autres actes de violence.
Cette tragédie ravive les préoccupations des habitants de Kasindi quant à la sécurité des mineurs et renforce les appels en faveur d’une mobilisation accrue des autorités, des familles et de la communauté pour assurer leur protection. Les habitants espèrent désormais que l’enquête permettra de faire toute la lumière sur cette affaire et que les auteurs seront rapidement retrouvés afin de répondre de leurs actes devant la justice.
