25 septembre 2026
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À la veille de la Journée mondiale de la contraception, célébrée chaque 26 septembre, le Réseau des journalistes pour la santé sexuelle et reproductive (RJSSR) a été invité à prendre la parole ce vendredi 25 septembre 2026 lors d’une réception organisée par l’ambassade de Grande-Bretagne en RDC. La coordonnatrice nationale du réseau, Bibiche Mbete, y a mis en avant les avancées obtenues dans la couverture médiatique de ces questions encore sensibles dans le pays.

Cette intervention a été l’occasion de présenter le travail mené par le RJSSR, notamment avec Marie Stopes RDC, à travers le projet Wish 2, soutenu par le gouvernement britannique. L’objectif de ce projet est d’améliorer la couverture médiatique des droits et de la santé sexuels et reproductifs (DSSR) en République démocratique du Congo.

Selon les chiffres présentés, près d’une centaine de journalistes ont été renforcés sur ces thématiques dans les zones couvertes par le projet. Au-delà de ce chiffre, Bibiche Mbete observe une évolution concrète dans le traitement médiatique du sujet : des thématiques autrefois peu abordées, voire absentes des programmes, occupent aujourd’hui une place plus importante dans les émissions, reportages et interviews.

Contraception, planification familiale, avortement sécurisé, violences basées sur le genre, droits des femmes et des jeunes ou encore masculinités positives figurent désormais parmi les sujets davantage traités par les médias congolais, y compris dans des provinces où ils restaient particulièrement difficiles à aborder. Le travail engagé par le réseau porte également sur la qualité de ce traitement médiatique, avec un recours accru aux données et aux sources fiables, aux témoignages et à la voix des communautés, dans une approche se voulant moins stigmatisante.

Pour la coordonnatrice du RJSSR, la poursuite de cette dynamique passe par plusieurs leviers : le renforcement continu des journalistes, le développement des médias de proximité, une collaboration accrue avec les acteurs de santé et les communautés, ainsi que la sensibilisation des futurs professionnels des médias dès leur formation universitaire.

Source : YOKA INFOS

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