3 novembre 2026
Médecin en blouse blanche, portant des lunettes et un stéthoscope, assis derrière un bureau avec un ordinateur portable.

Le Dr Felly Bakandi, coordonnateur de l’ONG Sauvons la corporation médicale (SCM-ONG).

Une organisation non gouvernementale congolaise appelle les instances nationale et urbaine de l’Ordre des médecins à privilégier le dialogue face aux divergences institutionnelles qui les opposent. Dans une déclaration faite mardi 3 novembre 2026, l’ONG « Sauvons la corporation médicale » (SCM-ONG) plaide pour l’apaisement et le consensus afin de préserver l’unité de la corporation médicale en République démocratique du Congo.

Par la voix de son coordonnateur, le Dr Felly Bakandi, cette organisation interpelle le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) et le Conseil urbain de l’Ordre des médecins (CUOM) de Kinshasa sur la nécessité de trouver une issue concertée à leurs différends.

Cette prise de position intervient après une décision du CNOM, contenue dans une correspondance datée du 28 octobre 2026. Selon le Dr Felly Bakandi, cette instance nationale a décidé de dessaisir les membres du CUOM, de prendre en charge la continuité de ses services et de désigner une commission chargée d’organiser les élections de nouveaux animateurs.

Face à cette situation, SCM-ONG estime qu’un apaisement entre les deux instances est nécessaire pour éviter que leurs divergences institutionnelles ne fragilisent la cohésion de la profession médicale.

« L’Ong Sauvons la corporation médicale appelle le CNOM et le CUOM, à l’apaisement, au dialogue et à un consensus pour préserver l’unité de la corporation médicale en RDC, face aux divergences institutionnelles qui les opposent », a déclaré le Dr Felly Bakandi.

À travers cet appel, l’organisation encourage les responsables concernés à privilégier la concertation pour trouver une issue à la situation qui oppose les deux structures de l’Ordre des médecins.

Toutefois, les motifs détaillés de la décision du CNOM ainsi que la position officielle du CUOM ne sont pas précisés dans les informations disponibles. Ces éléments restent nécessaires pour mieux comprendre les enjeux de ce différend institutionnel.

Source : YOKA INFOS