22 octobre 2026
Fils-Mukoko
Fils Mukoko

Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a fermement condamné, ce mercredi 21 octobre 2026, les propos attribués à Fils Mukoko, qu’il a qualifiés d’« une horreur absolue ». Il a annoncé que les instances compétentes avaient été saisies, tout en réaffirmant l’opposition du gouvernement congolais aux discours d’incitation à la violence et à la stigmatisation des partenaires étrangers.

Dans sa réaction rendue publique ce mercredi, Patrick Muyaya a tenu à préciser que les déclarations attribuées à Fils Mukoko n’engageaient ni le gouvernement ni aucune institution de la République démocratique du Congo (RDC).

Le porte-parole du gouvernement a dénoncé des propos qu’il juge incompatibles avec les principes de responsabilité et de coexistence pacifique. Il a indiqué que les instances compétentes, notamment le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), ainsi que les services concernés, avaient été saisis afin que les suites appropriées soient envisagées.

Patrick Muyaya a également rappelé que la liberté d’expression ne saurait justifier les appels à la violence ou les discours susceptibles de mettre en danger des personnes en raison de leur nationalité. Il a, dans ce contexte, réaffirmé la volonté du gouvernement de préserver la sécurité des missions diplomatiques et de leur personnel en RDC.

« Tous ceux qui tomberont dans l’extrémisme seront exposés à la rigueur de la loi », a averti le ministre, appelant à la responsabilité dans la prise de parole publique.

Cette réaction intervient dans un contexte de tensions autour des propos attribués à Fils Mukoko et relayés sur les réseaux sociaux. Les éventuelles mesures relevant des autorités de régulation ou des instances judiciaires devront toutefois être appréciées sur la base des décisions officiellement rendues publiques.

À travers cette prise de position, Patrick Muyaya rappelle ainsi la ligne du gouvernement face aux discours qu’il considère comme susceptibles d’alimenter la violence, tout en renvoyant aux instances compétentes la responsabilité d’examiner les faits et d’en déterminer les conséquences éventuelles.

Source : YOKA INFOS