google-site-verification=khJV8gYQX3pqPdrOCccGsiqbSm3rRvgPUgZCBwmNYQI

6 mai 2026
907990
907990

De nouvelles révélations ravivent la controverse autour du FRIVAO. L’ancien président du conseil d’administration, Bernard Kalombola, met en cause l’ex-ministre de la Justice Constant Mutamba et affirme être victime de menaces de mort.

La gestion du Fonds de réparation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO) connaît un nouveau rebondissement. Dans une sortie publique, Bernard Kalombola a formulé de graves accusations contre Constant Mutamba, qu’il soupçonne d’implication dans des irrégularités présumées liées à la gestion des fonds.

Selon ses déclarations, une enveloppe d’environ 50 millions de dollars américains, destinée à l’indemnisation des victimes, aurait été placée dans un compte d’épargne ouvert au sein de la Rawbank. Il qualifie cette opération de pratique assimilable à une « usure », estimant qu’elle s’éloignerait de la finalité sociale et réparatrice du programme.

Bernard Kalombola affirme également que des indemnisations d’environ 2 000 dollars auraient été attribuées à certains bénéficiaires présentés comme proches du parti NOGEC, sous la coordination de Chançard Bolukola. Ces allégations soulèvent des interrogations sur les mécanismes de sélection et l’équité dans la distribution des fonds, dans un contexte déjà sensible.

Par ailleurs, l’ancien responsable du FRIVAO indique faire l’objet de menaces de mort qu’il attribue à des individus liés à l’entourage de Constant Mutamba. Il présente ces intimidations comme une conséquence directe de ses prises de position publiques sur la gestion du fonds.

À ce stade, aucune réaction officielle des personnes mises en cause n’a été rendue publique. Ces accusations restent donc à ce stade déclaratives et n’ont pas encore fait l’objet de conclusions judiciaires ou administratives confirmées.

Ce nouvel épisode relance les interrogations sur la gouvernance du FRIVAO, la transparence dans la gestion des fonds d’indemnisation et la nécessité de mécanismes de contrôle rigoureux afin de garantir leur utilisation conforme aux objectifs de réparation des victimes.

Laisser un commentaire

error: Contenu protégé © YOKA INFOS – Reproduction interdite sans autorisation.