
L’Intersyndicale de l’administration publique urbaine de Kinshasa appelle le gouvernement provincial à revoir les mesures liées au retrait des anciennes plaques d’immatriculation AKN avant le lancement des contrôles annoncés pour le 20 mai 2026.
La décision du gouvernement provincial de Kinshasa de retirer les anciennes plaques d’immatriculation AKN continue de susciter des réactions au sein de l’administration publique urbaine.
Dans un communiqué consulté mardi, l’Intersyndicale de l’administration publique urbaine de Kinshasa a demandé aux autorités provinciales de revisiter les mesures prises avant le démarrage du contrôle systématique prévu mercredi dans la capitale congolaise.
Les représentants syndicaux réclament l’organisation d’une concertation préalable avec les structures syndicales afin d’évaluer les difficultés rencontrées par plusieurs cadres et agents concernés par cette opération.
Selon l’Intersyndicale, cette démarche permettrait d’éviter des tensions et d’assurer une application plus concertée des nouvelles dispositions relatives aux plaques d’immatriculation.

De son côté, le ministre provincial des Transports et Mobilité urbaine, Jésus Noël Sheke, défend cette mesure qu’il présente comme une nécessité administrative et sécuritaire.
Intervenant sur les ondes de Top Congo FM, le ministre a expliqué que le retrait des anciennes plaques AKN vise notamment à renforcer le contrôle des véhicules et à améliorer la sécurité dans la ville de Kinshasa.
Les autorités provinciales maintiennent pour l’instant le lancement des opérations de contrôle à partir du 20 mai 2026, malgré les inquiétudes exprimées par certains agents de l’administration publique.
Ce dossier intervient dans un contexte où plusieurs usagers dénoncent déjà les difficultés liées à l’obtention des nouvelles plaques d’immatriculation dans la capitale congolaise.

Juriste | Journaliste | Entrepreneur | Fondateur de YOKA INFOS