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11 avril 2026
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Ce lundi 3 novembre 2025, une enquête des Journalistes pour les droits humains (JDH) a mis en lumière la situation précaire des femmes du groupement de Luhihi, dans le Sud-Kivu, qui tentent de survivre par de petits commerces suite à la fermeture du site minier de Lomera.

Plus de 30 jours après la fermeture du site minier de Lomera, survenue le 8 septembre 2025, les activités économiques dans le groupement de Luhihi, territoire de Kabare, restent à l’arrêt. Selon Égide Sanzira, porte-parole de la communauté locale, les femmes sont les premières touchées par cette situation.

« Les femmes, premières touchées, tentent de se reconstruire par des petits commerces dans un contexte de précarité, entre pertes économiques, initiatives de survie et l’absence de mesures d’accompagnement », a-t-il déclaré, soulignant les difficultés auxquelles elles font face pour maintenir leurs familles.

Cette situation met en évidence la vulnérabilité économique des populations locales dépendant des activités minières, et l’urgence de mettre en place des mécanismes de soutien et d’accompagnement pour les femmes et autres acteurs locaux affectés par l’arrêt des activités.

Alors que la fermeture du site minier de Lomera continue d’impacter la vie quotidienne, le commerce de proximité reste la seule alternative pour de nombreuses femmes, illustrant à la fois leur résilience et la nécessité d’initiatives de soutien pour réduire la précarité dans le Sud-Kivu.

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