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RDC : Mise au point de M. Platini Atshangola Lilanga suite aux propos diffamatoires du DG de BOEGEC SARLU, M. July Boengandi Munganga

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Après des propos jugés diffamatoires du DG de BOEGEC SARLU sur les réseaux sociaux, Platini Atshangola Lilanga, Inspecteur Divisionnaire au Secrétariat Général des Affaires Foncières, donne sa version des faits et rappelle que la justice est l’unique voie pour trancher le litige.

Selon une mise au point parvenue à l’équipe rédactionnelle de yokainfos.com, après une avalanche des messages et vidéos, M. Platini Atshangola Lilanga, Inspecteur Divisionnaire au Secrétariat Général des Affaires Foncières à Kinshasa/Barumbu, et propriétaire du bien immobilier sis sur l’avenue Luapula n°68/B, donne sa version des faits et jugé utile d’éclairer l’opinion, après les propos jugés diffamatoires prononcés par l’Ingénieur July Boengandi Munganga, Directeur Général de l’entreprise BOENGANDI EN GENIE CIVIL (BOEGEC SARLU).

D’entrée, M. Platini Atshangola Lilanga exprime sa profonde indignation face à l’attitude de M. July Boengandi Munganga, qui, au lieu de répondre aux avis de recherche et de présenter ses éléments de défense devant les Officiers du Ministère Public ou de la Police Judiciaire compétents, a choisi de s’exprimer via les réseaux sociaux.

Genèse d’une plainte : du chantier en la justice

M. Platini Atshangola Lilanga explique que la plainte contre le Directeur Général de BOEGEC SARLU, une entreprise qui du reste a été contactée en premier lieu via Facebook, trouve son origine dans l’exécution insatisfaisante d’un contrat de construction. Il affirme avoir fait appel à l’entreprise BOEGEC SARLU pour la réalisation d’une fondation capable de soutenir un immeuble de type R+2. Le devis total pour ces travaux de fondation s’élevait à 6.175 dollars américains .

Malgré un acompte substantiel versé de 3.725 (soit environ 60% du montant global), M. Platini Atshangola Lilanga a constaté qu’après trois semaines de travail, moins de 15% des travaux avaient été réalisés. Le nœud du conflit s’est cristallisé lors d’une discussion avec M. Rubin, le ferrailleur de l’entreprise.

Ce dernier aurait révélé des difficultés internes, notamment le mauvais traitement du personnel par le DG et le préfinancement des travaux par l’employé lui-même. Plus grave, M. Rubin aurait soulevé des doutes sur la qualité des matériaux, indiquant que M. July Boengandi Munganga aurait envisagé d’utiliser des barres de fer de 12 mm de diamètre de fabrication locale estimés à 17 milles FC à Kinshasa, destinées selon lui uniquement à la construction de clôtures, alors que le devis initial mentionnait des barres plus performantes (à 20 dollars par pièce).

Face à cette découverte, M. Platini Atshangola Lilanga a convoqué le Directeur Général de BOEGEC SARLU en présence de son épouse et de M. Rubin, pour exiger le remplacement des barres de fer non conformes. L’entrevue se serait conclue par une arrogance du DG, actuellement en fuite, qui aurait même proféré des menaces de mort à l’encontre de M. Rubin.

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Une affaire désormais judiciaire

Suite à ces événements, M. Platini Atshangola Lilanga a résilié unilatéralement le contrat avec la société fictive BOEGEC SARLU. Il exige le remboursement des sommes avancées, le constat sur le terrain ayant révélé que seulement quatre colonnes non conformes avaient été installées. L’affaire est désormais portée devant la Justice.

M. Platini Atshangola Lilanga conclut en invitant M. July Boengandi Munganga, en cavale, à faire preuve de transparence et d’élégance en répondant aux accusations devant les instances judiciaires, qui restent l’unique voix pour départager les parties, plutôt que de criailler aux réseaux sociaux en cachette.

Cette mise au point souligne la nécessité de privilégier les voies légales pour résoudre les différends contractuels, rappelant que les réseaux sociaux ne sauraient se substituer à la justice.

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