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18 juillet 2026
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Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé, vendredi 17 juillet 2026, l’organisation d’un dialogue national inclusif, apaisé et résolument républicain. À l’issue d’une rencontre avec les principales confessions religieuses du pays, il leur a confié la mission d’accompagner ce processus destiné à renforcer la cohésion nationale.

Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a franchi une nouvelle étape dans sa volonté de favoriser un consensus national en annonçant, ce vendredi 17 juillet 2026, l’organisation d’un dialogue national inclusif. Cette annonce est intervenue au terme d’une audience accordée aux représentants des principales confessions religieuses à la Cité de l’Union africaine, dans la capitale congolaise.

Selon un communiqué de la Présidence de la République, ce dialogue vise à « consolider la cohésion nationale » dans le respect des institutions de la République et de la Constitution. Les confessions religieuses ont été chargées d’accompagner cette initiative, dont les modalités pratiques devraient être définies dans les prochains jours.

Prenant la parole au nom de la délégation, le cardinal Fridolin Ambongo, archevêque métropolitain de Kinshasa, s’est félicité de cette décision présidentielle.

« Nous nous réjouissons de cette annonce et exprimons notre gratitude au chef de l’État », a-t-il déclaré.

Selon lui, cette initiative traduit la volonté du président Tshisekedi de promouvoir la paix, l’unité nationale et le vivre-ensemble dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le pays demeure confronté.

Le cardinal Ambongo a indiqué que le chef de l’État avait opté pour « un dialogue entre fils et filles du Congo », tout en précisant que les conditions d’organisation du processus seront définies progressivement.

« Notre pays a besoin de communion entre les fils et filles du Congo », a-t-il affirmé, estimant que cette unité est indispensable pour faire face à la crise sécuritaire persistante dans l’est de la République démocratique du Congo.

Les responsables religieux ont également accepté la mission qui leur a été confiée par le président de la République. Ils se sont engagés à accompagner cette démarche en privilégiant l’écoute, la médiation et le rapprochement entre les différentes composantes de la nation.

« Nous nous engageons à porter cela de l’avant comme un apostolat », a déclaré le cardinal Ambongo, invitant aussi bien les acteurs de la majorité que ceux de l’opposition à prendre part au processus.

La rencontre a réuni plusieurs représentants des principales confessions religieuses, notamment Mgr André Bokundoa de l’Église du Christ au Congo (ECC), l’archevêque Ejiba Yamampia de l’Église de Réveil du Congo, le cheikh Abdallah Mangala de la Communauté islamique, Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), ainsi que le pasteur Éric Senga, porte-parole de l’ECC.

Cette annonce intervient alors que la RDC poursuit plusieurs initiatives diplomatiques en faveur du retour de la paix dans l’est du pays. Elle fait également suite à une série de consultations menées ces dernières semaines avec différents acteurs nationaux et régionaux sur les voies de sortie de la crise politique et sécuritaire.

À ce stade, ni la date, ni le format, ni la composition du futur dialogue national n’ont été officiellement dévoilés. Plusieurs questions restent également en suspens, notamment celles relatives à l’ordre du jour, aux garanties offertes aux participants et aux mécanismes de mise en œuvre des conclusions qui seront issues des échanges.

En lançant ce processus, Félix Tshisekedi ouvre un nouveau cadre de concertation qu’il souhaite inclusif et respectueux des institutions républicaines. Son succès dépendra désormais de la capacité des différentes forces politiques, sociales et religieuses à s’engager dans un dialogue constructif au service de la stabilité, de l’unité nationale et de la paix en République démocratique du Congo.

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