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2 juin 2026
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La communauté « Centre Viens et Vois Nouvelle Vague de l’Évangile » traverse une crise interne à Kisangani après la démission du pasteur Célestin Ngongo, accusé par certains fidèles de vouloir entraîner plusieurs assemblées dans son départ.

Une vive tension secoue depuis plusieurs jours la communauté « Centre Viens et Vois Nouvelle Vague de l’Évangile » dans la ville de Kisangani, après l’annonce de la démission du pasteur Célestin Ngongo, jusque-là délégué régional de cette confession religieuse.

Dans une correspondance datée du 25 mai 2026 et adressée au Révérend Bishop Félix Ponyo, représentant légal de la communauté basé à Kindu, le pasteur démissionnaire affirme avoir décidé de quitter ses fonctions afin de retourner dans son église d’origine pour, selon ses propres termes, « se réconcilier avec son père spirituel ».

Mais depuis cette annonce, plusieurs fidèles de la communauté dénoncent ce qu’ils considèrent comme une tentative de récupération de certaines assemblées locales implantées sous l’autorité de « Centre Viens et Vois Nouvelle Vague ».

Selon des sources internes, le pasteur Célestin Ngongo chercherait à entraîner avec lui plusieurs bergeries situées dans différentes communes de Kisangani, notamment Makiso, Kabondo, Mangobo, Tshopo et Lubunga.

Les mêmes sources affirment que certaines assemblées auraient déjà commencé à changer progressivement de dénomination après le départ du responsable religieux.

Des membres de la communauté rappellent toutefois que ces églises appartiennent à la structure ecclésiastique dirigée par le Révérend Bishop Félix Ponyo et non à une personne physique.

Ils soutiennent que les différentes bergeries ont été implantées grâce aux moyens mobilisés par la communauté mère dans le cadre de l’extension de l’œuvre évangélique dans la région de Kisangani.

Cette affaire suscite de nombreuses réactions parmi les fidèles et apparaît comme l’une des plus importantes crises internes enregistrées au sein de cette communauté religieuse depuis son implantation dans la province de la Tshopo.

Selon les informations recueillies, la lettre de démission du pasteur Célestin Ngongo a également été transmise à plusieurs autorités provinciales, notamment au gouvernorat de la Tshopo, à la division provinciale de la Justice, à l’Agence nationale des renseignements ainsi qu’au bourgmestre de la commune Makiso.

Jusqu’à présent, aucune réaction officielle du pasteur concerné n’a été rendue publique concernant les accusations formulées par certains membres de la communauté.

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