google-site-verification=khJV8gYQX3pqPdrOCccGsiqbSm3rRvgPUgZCBwmNYQI

2 juin 2026
6b95dfd3-4fd2-4545-b8c9-de1d0e2e95a5
6b95dfd3 4fd2 4545 b8c9 de1d0e2e95a5

Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a convoqué le responsable de l’église Cité de Refuge après la diffusion d’une prédication devenue virale sur les réseaux sociaux et jugée contraire aux règles de communication en RDC.

Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe Lokando, a convoqué le responsable de l’église Cité de Refuge à Kinshasa à la suite d’une prédication largement relayée sur les plateformes numériques.

Selon un communiqué du CSAC, cette convocation fait suite à un rapport du Centre de monitoring des médias congolais référencé N°016/CSAC/CMMC-CAN/COORDO/KWK/2026 du 21 mai 2026.

Le pasteur concerné est attendu ce jeudi 28 mai 2026 à 11 heures au secrétariat d’instruction du CSAC, situé dans l’immeuble Likasi, Place Le Royal, dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

L’instance de régulation des médias reproche au responsable religieux des propos jugés grossiers, diffamatoires et discourtois tenus lors d’une prédication devenue virale sur les réseaux sociaux.

Le CSAC estime que ces déclarations seraient contraires à plusieurs dispositions légales encadrant l’exercice de la liberté de la presse et de la communication en République démocratique du Congo.

Dans son communiqué, l’institution rappelle que cette démarche s’appuie notamment sur l’article 62 de la loi organique portant composition, attributions et fonctionnement du CSAC ainsi que sur certaines dispositions de l’ordonnance-loi relative à la liberté de la presse et de communication.

Christian Bosembe a également précisé que le refus de comparaître ou de présenter des moyens de défense pourrait exposer le média concerné à des sanctions prévues par la loi.

Cette affaire suscite déjà plusieurs réactions dans l’opinion publique, alors que les débats autour des contenus diffusés sur les médias et réseaux sociaux restent particulièrement sensibles en République démocratique du Congo.

Delphin ANECO

Laisser un commentaire

error: Contenu protégé © YOKA INFOS – Reproduction interdite sans autorisation.