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30 avril 2026
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À Kananga, la Commission nationale des droits de l’homme met en garde contre les pratiques éducatives violentes et appelle à privilégier des méthodes respectueuses des droits de l’enfant.

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), à travers son coordonnateur provincial au Kasaï Central, Vincent Kayembe Tshiamumanyi, a lancé un appel en faveur du respect strict des droits des enfants, à l’occasion de la Journée mondiale de la non-violence éducative, célébrée ce mercredi 29 avril 2026 à Kananga.

Dans une interview accordée à la presse, cet acteur engagé dans la promotion des droits humains a fermement dénoncé le recours à la violence dans l’éducation, qu’il considère comme un obstacle majeur au développement harmonieux de l’enfant.

« La violence ne constitue en aucun cas une solution éducative. Elle peut au contraire engendrer des comportements de rejet et compromettre l’épanouissement des enfants », a-t-il déclaré.

Le responsable provincial de la CNDH a insisté sur la nécessité d’adopter des méthodes éducatives alternatives, fondées sur le dialogue, la compréhension et le respect mutuel. Selon lui, ces approches permettent non seulement de préserver la dignité de l’enfant, mais aussi de favoriser un apprentissage durable et équilibré.

Il a également mis en lumière le rôle central des enseignants dans ce processus, soulignant que l’école doit rester un espace sécurisé, propice à la transmission des savoirs et à la construction des valeurs citoyennes.

« Les enseignants ont la responsabilité de promouvoir une éducation non violente. C’est à ce prix que nous formerons des citoyens responsables, capables de contribuer au développement du pays », a-t-il ajouté.

Au-delà du milieu scolaire, la CNDH appelle l’ensemble des acteurs éducatifs, notamment les parents et les encadreurs, à s’engager activement dans cette dynamique de changement, en privilégiant des pratiques respectueuses des droits fondamentaux de l’enfant.

Cette prise de position s’inscrit dans une démarche plus large de promotion d’une société fondée sur le respect des droits humains, où chaque enfant peut évoluer dans un environnement protecteur et favorable à son plein épanouissement.

À travers cet appel, la CNDH entend impulser une transformation durable des pratiques éducatives, en plaçant le respect de l’enfant au cœur des politiques et des comportements sociaux au Kasaï Central.

Par : Doly MUNTU

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