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Tshopo : Réhabilitation de la coordination Mwarabu, un signal d’espoir pour les victimes de la Grande Orientale

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Après plusieurs mois de suspension, FRIVAO a réaffirmé la reprise progressive de son processus, appelant les victimes à la patience.

Le Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO) a livré, ce samedi 17 janvier 2026 à Kisangani, une communication visant à éclairer les victimes de l’espace Grand Oriental sur l’évolution du processus d’indemnisation.

S’exprimant devant la presse boyomaise au siège du Bureau central de FRIVAO, Débat Lolia Baelongandi, chef de la cellule de communication, a précisé que cette rencontre ne constituait pas un point de presse, mais un message d’information destiné à dissiper les inquiétudes nées de la longue période d’inactivité.

Au cœur de cette communication figure la réhabilitation de Monseigneur François Mwarabu à la coordination de FRIVAO.

« L’arrêté a été signé le 12 décembre 2025 et rendu public le 24 décembre 2025. Il n’y a donc plus lieu de s’inquiéter ni de nourrir des suspicions », a déclaré Débat Lolia Baelongandi.

Selon lui, la coordination rétablie est actuellement en attente des orientations du gouvernement central. Le ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, doit présenter la situation de FRIVAO à la prochaine réunion du Conseil des ministres afin de définir les modalités de la poursuite du processus.

« Les activités de FRIVAO vont bientôt reprendre, après les orientations qui seront données par le Conseil des ministres », a-t-il ajouté.

Le responsable de la communication a reconnu que la suspension des activités a eu des conséquences sociales sur les victimes, notamment à Kisangani.

« Il y a eu un temps mort, et nous savons que cela a impacté la vie sociale des victimes. Nous compatissons », a-t-il indiqué.

FRIVAO rappelle que sa mission consiste à indemniser les victimes des activités illicites de l’armée ougandaise en République démocratique du Congo entre 1998 et 2003, conformément à l’arrêt de la Cour internationale de justice. À Kisangani, plus de 14 000 victimes auraient déjà été identifiées, tandis que le processus doit encore s’étendre aux autres provinces de l’espace Grand Oriental.

En attendant les décisions attendues du Conseil des ministres, FRIVAO invite les victimes à garder le calme et à suivre l’évolution du dossier, la reprise effective du processus restant conditionnée aux orientations gouvernementales.

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