
Le ministre d’État en charge de la Formation professionnelle, Marc Ekila Likombo, a présenté devant l’Assemblée nationale les réformes engagées dans son secteur, obtenant le soutien d’une majorité de députés nationaux.
Le ministre d’État de la Formation professionnelle, Me Marc Ekila Likombo, a été auditionné à deux reprises devant l’Assemblée nationale dans le cadre d’une question orale avec débat initiée par le député national Ely Kambale.
La première séance plénière s’est tenue le jeudi 22 mai 2026 sous la présidence du député Aimé Boji Sangara, avant une seconde audition organisée ce lundi 25 mai.
Au cours des échanges, le patron de la Formation professionnelle a présenté les réformes engagées pour améliorer la gouvernance des centres de formation professionnelle en République démocratique du Congo.
Marc Ekila a notamment détaillé les efforts entrepris pour renforcer l’efficacité des établissements de formation, moderniser le secteur et élargir l’accès à l’apprentissage professionnel dans différentes provinces du pays.
Face aux préoccupations soulevées par les députés, le ministre d’État a également plaidé pour un accompagnement plus important afin de permettre au secteur de répondre aux besoins liés à l’emploi et à l’encadrement des jeunes.

Plusieurs élus nationaux ont salué les explications fournies par le ministre ainsi que les réformes engagées dans ce domaine considéré comme stratégique pour le développement économique du pays.
Parmi les recommandations formulées au cours des débats figurent notamment la construction de centres de formation professionnelle dans les 145 territoires de la RDC ainsi que la création d’un fonds spécial destiné au soutien du secteur.
À l’issue de la plénière, les réponses apportées par Marc Ekila ont été favorablement accueillies par une large majorité des députés nationaux, y compris par l’auteur de la question orale avec débat.
Le ministre d’État a salué cet exercice parlementaire qu’il considère comme une opportunité de renforcer davantage la place de la formation professionnelle dans les priorités nationales.
Pour plusieurs observateurs, ces échanges traduisent une volonté croissante des institutions congolaises de faire de la formation professionnelle un levier important pour l’employabilité des jeunes et le développement socio-économique du pays.

Journaliste de YOKA INFOS/Kisangani