
Neuf Officiers de Police Judiciaire ont prêté serment ce lundi 11 mai 2026 au Parquet de Grande Instance de Kisangani. Cette initiative vise à renforcer les capacités de lutte contre les infractions environnementales et à consolider l’État de droit dans la province de la Tshopo.
Le Parquet de Grande Instance de Kisangani a procédé, ce lundi 11 mai 2026, à la prestation de serment de neuf nouveaux Officiers de Police Judiciaire (OPJ), lors d’une cérémonie présidée par le procureur de la République, Alain Daniel Ngoy Mutombo.
Parmi les nouveaux assermentés figurent quatre cadres de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), quatre agents de la Police nationale congolaise (PNC) ainsi qu’un cadre de l’Inspection provinciale de la pêche et de l’élevage.
Cette étape intervient à l’issue d’une session de formation organisée par le Parquet de Grande Instance de Kisangani à la demande des différentes institutions concernées. Pour les agents de l’ICCN, l’initiative a bénéficié de l’appui de l’Alerte Congolaise pour l’Environnement et les Droits de l’Homme (ACEDH), engagée dans la promotion de la justice environnementale et des droits humains.
Au cours de la cérémonie, les nouveaux OPJ ont prêté serment de respecter la Constitution et les lois de la République démocratique du Congo, tout en s’engageant à exercer leurs fonctions avec loyauté et responsabilité.
Prenant la parole au nom des structures bénéficiaires, Gentil Kisangani Milinganyi a salué l’accompagnement du Parquet ainsi que l’appui de l’ACEDH dans l’organisation de cette formation. Il a rappelé aux nouveaux officiers leur responsabilité dans la protection de l’État de droit et le respect des textes légaux.
La formation reçue portait notamment sur le droit pénal général et spécial, les infractions liées à la conservation de la nature, la procédure pénale, l’éthique professionnelle, les techniques d’enquête criminelle ainsi que les notions fondamentales des droits humains.
L’intégration de ces nouveaux OPJ, particulièrement au sein de l’ICCN, est perçue comme un pas important dans la lutte contre les crimes environnementaux dans la province de la Tshopo, confrontée à plusieurs défis liés à la conservation des ressources naturelles et à la protection de l’environnement.
