
Les autorités provinciales du Kongo Central ont procédé, ce mardi 12 mai 2026, à l’installation d’un poste de contrôle et de péage des hydrocarbures au village Makasamba, dans le territoire de Muanda, afin de renforcer l’encadrement du secteur et améliorer la mobilisation des recettes publiques.
Le gouvernement provincial du Kongo Central a officiellement lancé, ce mardi 12 mai 2026, un poste de contrôle et de péage des hydrocarbures au village Makasamba, situé dans le territoire de Muanda, au sud-ouest de la République démocratique du Congo.

La cérémonie s’est déroulée sous la supervision de la ministre provinciale des Hydrocarbures, Carole Kiatazabu, venue représenter le gouverneur de province Grâce Bilolo. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’application d’un arrêté provincial visant à mieux organiser le secteur des hydrocarbures dans la province.
Selon les autorités provinciales, ce dispositif permettra de renforcer le contrôle des mouvements des produits pétroliers, de lutter contre certaines irrégularités dans le secteur et de garantir une meilleure collecte des recettes destinées au trésor provincial.
Prenant la parole devant les opérateurs du secteur et les responsables administratifs présents sur place, la ministre provinciale des Hydrocarbures a insisté sur la nécessité du respect strict des nouvelles mesures mises en place par l’exécutif provincial.
« Nous avons été dépêchés par le gouverneur de province afin de veiller à l’application de l’arrêté provincial pour que l’ordre règne dans ce secteur et qu’il puisse générer des recettes pour la province », a déclaré Carole Kiatazabu.
Les autorités provinciales assurent également vouloir accompagner les acteurs du secteur dans la mise en œuvre de cette réforme, considérée comme un levier important pour améliorer la gouvernance économique au Kongo Central.
La mise en place de ce poste intervient dans un contexte où plusieurs provinces cherchent à renforcer les mécanismes de mobilisation des recettes locales afin de soutenir les projets de développement et les investissements publics.
Abdoul ULAFIA
