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24 avril 2026
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Des révélations issues d’une procédure judiciaire en cours mettent en cause l’attribution de marchés publics financés par le FRIVAO à des entreprises dont l’existence réelle reste difficile à établir.

La gestion du Fonds de Réparation et d’Indemnisation des Victimes des Activités Illicites de l’Ouganda en République démocratique du Congo (FRIVAO) fait l’objet de nouvelles interrogations dans le cadre d’un procès en cours.

Selon les éléments versés au dossier judiciaire, plusieurs marchés publics évalués à plusieurs millions de dollars américains auraient été attribués à des sociétés dont ni l’existence légale, ni les dirigeants, ni les adresses physiques n’ont pu être clairement identifiés par les autorités compétentes.

Ces irrégularités présumées soulèvent des doutes sur la conformité des procédures de passation de marchés ainsi que sur la traçabilité des fonds engagés dans le cadre des projets financés par le fonds.

Lors des investigations, il est rapporté que les services compétents du ministère public n’ont pas réussi à retracer certaines entreprises impliquées dans l’exécution de ces contrats. Aucune documentation administrative suffisante ne permettrait, à ce stade, de confirmer leur implantation réelle.

Dans le même dossier, des déclarations attribuées à la direction du FRIVAO évoquent des indications approximatives concernant la localisation d’une des structures concernées, sans éléments précis permettant son identification formelle.

Ces incohérences alimentent les interrogations sur les mécanismes de contrôle interne, la transparence des procédures et la supervision des projets financés par les fonds destinés aux victimes des activités illicites.

Les autorités judiciaires poursuivent leurs investigations afin de vérifier l’existence effective des entreprises concernées, la régularité des contrats signés ainsi que l’utilisation réelle des ressources publiques mobilisées.

À ce stade de la procédure, aucune responsabilité n’a encore été établie, la justice poursuivant ses travaux dans le respect du principe de la présomption d’innocence.

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