Tshopo : Nono Likilo met en avant l’engagement de l’INPP pour l’autonomisation féminine

Invitée d’une émission ce dimanche 22 février 2026, la point focal genre de l’INPP/Tshopo a détaillé les actions mises en place pour promouvoir l’égalité des chances dans la formation professionnelle.
La promotion de l’autonomisation des femmes passe par un meilleur accès à la formation qualifiante. C’est le message porté, ce dimanche 22 février 2026, par Nono Likilo, point focal genre de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP)/Tshopo, lors d’une intervention médiatique consacrée à cette thématique.
Au cours de l’émission, elle a expliqué que son institution a intégré la dimension genre dans ses programmes à travers un module transversal axé sur l’égalité des chances en formation professionnelle. Selon elle, cette approche vise à garantir un accès équitable aux filières, aussi bien pour les filles que pour les garçons, y compris pour les personnes vivant avec handicap.

Mme Likilo a souligné que cette dynamique s’inscrit dans le cadre du programme intégration de genre et inclusion, mis en œuvre sous l’impulsion de la direction générale et en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD).
« C’est une innovation pour la Tshopo, parce que nous promouvons réellement l’égalité des chances entre filles et garçons dans la formation professionnelle », a-t-elle affirmé.
Interrogée sur les secteurs les plus favorables à l’autonomisation économique des femmes, la point focal genre a mis en avant les métiers verts.
« Ces filières contribuent à la protection de l’environnement et sont en adéquation avec le marché de l’emploi », a-t-elle précisé, estimant qu’elles offrent de réelles perspectives d’insertion.
Cependant, elle reconnaît que des obstacles perspersistent
« Le plus grand défi reste les stéréotypes et certaines normes sociales qui limitent les opportunités des femmes », a-t-elle indiqué.
Pour y faire face, l’INPP intensifie les actions de sensibilisation afin d’encourager les femmes à s’orienter vers tous les domaines professionnels, y compris ceux traditionnellement dominés par les hommes.
« Les femmes peuvent faire tout ce que les hommes font », a-t-elle insisté.
L’appui ne s’arrête pas à la fin du cursus. Nono Likilo a fait savoir que l’INPP dispose d’un service d’incubateur chargé d’encadrer les apprenantes en entrepreneuriat jusqu’au lancement de leurs activités.
« Nous les accompagnons jusqu’à la création de leur propre entreprise », a-t-elle expliqué. Une commission de suivi est ensuite déployée sur le terrain pour évaluer l’évolution des projets et apporter, si nécessaire, un appui technique complémentaire.
À travers cette stratégie combinant formation, inclusion et accompagnement entrepreneurial, l’INPP/Tshopo ambitionne de renforcer la participation des femmes à la vie économique provinciale. Reste à traduire ces engagements en résultats mesurables, dans un contexte où l’accès équitable aux opportunités demeure un défi majeur.

Journaliste|PDG du média YOKA INFOS
